Brownies au chocolat : la recette du chocolatier Pierre Plas !

Brownies au chocolat : la recette du chocolatier Pierre Plas !

Ils pensent chocolat, ils vivent chocolat, ils dorment chocolat… Qui ça ? Pierre Plas et Aline Ridole, les artisans-chocolatiers rapidement devenus incontournables à Bastogne. Pour remonter le moral des gourmands pendant le confinement, ils ont partagé une recette de brownies sur Instagram. Verdict : testé, approuvé… et littéralement dévoré !

C’est ce qu’on appelle un couple de passionnés… Non seulement, ils aiment ce qu’ils font, mais ils prennent également un vrai plaisir à partager ce qui les animent ! Des créations chocolatées à vous faire fondre de plaisir, une démarche de fabrication éthique et éco-responsable, des ingrédients de qualité et sans colorant artificiel… Je vous emmènerai peut-être un jour découvrir leur atelier-boutique. En attendant, je suis allée à leur rencontre pour essayer de glaner un ou deux conseils de pro, histoire de ne pas me louper ! 

Les ingrédients

Pour 8 personnes – Préparation : 10 min. – Cuisson : 40 min. – Repos : 20 min.

La préparation

1. Au préalable, torréfier les fruits secs sur une plaque au four à 180 °C pendant 15 minutes.  
2. Faire fondre le chocolat et le beurre au bain-marie, de façon homogène.
3. Dans un bol, fouetter le sucre, les œufs et la vanille jusqu’à obtention d’un mélange mousseux.
4. Incorporer le chocolat et le beurre fondus à ce mélange mousseux.
5. Tamiser directement au-dessus de ce mélange la farine, la pincée de sel et le bicarbonate de soude puis mélanger au fouet pour un résultat homogène.
6. Concasser les fruits secs torréfiés. Les ajouter au mélange et travailler l’ensemble une dernière fois.
7. Verser la pâte dans un moule beurré et enfourner à 180 °C pour 40 minutes (la cuisson dépend de l’épaisseur : au plus vous étalez le mélange finement, au moins longtemps vous devez le cuire, et inversement).

Pendant que certains s’affairent, d’autres ont déjà entamé la dégustation…

Les petites astuces de Pierre Plas

+ Plus le temps de cuisson est long, plus les brownies seront secs. Si vous les aimez bien moelleux, cuisez-les 5 minutes de moins.

+ Le bicarbonate est facultatif, mais il permet d’aérer le mélange. Si vous rêvez de brownies légers et aériens, c’est l’ingrédient à utiliser !

+ Autre touche divine : n’hésitez pas à ajouter une petite touche de fleur de sel aux fruits secs torréfiés. 

+ Pour éviter la casse, attendez une vingtaine de minutes avant de démouler le gâteau.

Verdict ? Une tue-rie !

Je ne suis pas une grande pâtissière. Vous voulez la vérité ? J’ai déjà réussi à brûler une préparation toute prête… C’est vous dire si je viens de loin ! ? Confiante (ou pleine d’espoir ?), je me suis lancée dans la préparation de ces brownies avec pour commis Lisa, 9 ans. Bon, ça n’a pas raté… Quelques cris d’enfants, une distraction de 5 minutes et mes noix de Pécan ont fini carbonisées dans le four, m’obligeant à recommencer. Mais bon, sinon, chaque étape est extrêmement facile à réaliser.

Quant au goût ? Alors, là, vraiment : une TUE-RIE ! Moelleux à souhait, ces brownies fondent dans la bouche, ni trop sucrés, ni trop puissants (et donc écœurants) en bouche. Quant aux noix de Pécan, à mes yeux, ce sont assurément elles qui font toute la différence. Bref, à refaire et re-refaire. Et tant pis pour notre ligne ! ?

On a testé… le packraft en famille

On a testé… le packraft en famille

Avez-vous déjà entendu parler du packraft ? Il s’agit d’un bateau gonflable très léger qui rentre facilement dans un sac à dos. Parfait, donc, pour combiner à volonté randonnée et navigation… Ni une, ni deux : rendez-vous à Nadrin, au cœur de la vallée de l’Ourthe, pour faire le plein de nature et d’aventure !

Dimanche matin, 10 h. Nous arrivons à Nadrin, dans la commune d’Houffalize. Luc Van Ouytsel, notre guide du jour, nous accueille. Il est le premier en Wallonie à avoir eu l’excellente idée de proposer des journées d’initiation au packraft. Kesako ? Le packraft est un canoë, ultraléger (3 kg) et rapidement gonflable, qui vient tout droit d’Alaska où il est très prisé des aventuriers. Et pour cause, il leur permet de franchir facilement les lacs et rivières rencontrés sur leur chemin sans avoir à faire de longs détours pour trouver un pont ou un gué !

En avant, marche !

Autour de nous ce matin, 16 participants aux horizons bien différents. Certains sont venus en couple, d’autres en solo ou entre amis. Quant à nous, nous sommes là en famille avec nos deux aînés, Noé et Lisa. Tout le monde a l’air ultra motivé… Moi, faut reconnaître que j’ai à ce moment-là un petit moment de doute : nos enfants sont les seuls du groupe. Je les sais assez sportifs, mais j’espère que ça ira tout de même dans cette horde d’adultes. Bon, de toute façon, c’est trop tard : on y est… on y reste. En avant, marche ! ?

D’abord une route de campagne, puis des sentiers forestiers et leurs reliefs escarpés. Les enfants suivent facilement la cadence, tout roule. Après 1h30 de randonnée, nous voilà arrivés au lac de Nisramont, avec un joli point de vue sur la confluence de l’Ourthe occidentale et de l’Ourthe orientale.

Après l’effort, la quiétude du lac

Il est temps de gonfler les packrafts… De prime abord archaïque, le système s’avère très ingénieux : pas de pompe, juste un sac qu’on roule sur lui-même pour comprimer l’air et le faire s’engouffrer dans le raft. En moins de 10 minutes, avec le coup de pouce de Luc, l’affaire est dans le sac (sans mauvais jeu de mots) : les bateaux sont à flots ! 

Me voilà à bord de mon packraft biplace, avec Noé devant moi. Lisa, quant à elle, fait la paire avec son père ? (on variera les plaisirs par la suite). Avant d’aller explorer le lac, Luc nous distribue un bon sandwich pour la pause de midi. On reprend alors des forces en se laissant gentiment dériver au gré du vent. Un rayon de soleil, un cadre splendide, l’impression d’être seuls au monde… Et là, c’est véritablement l’instant T : le moment précis où on se dit qu’on a bien fait de venir !  

Les caprices de Dame Nature

Fini de glandouiller, il est temps de pagayer ! Première impression ? Le bateau est plutôt stable. On improviste quelques conseils aux enfants… Mais ils nous remballent avec nos recommandations car, bien sûr, ils savent déjà comment on fait ! ? Entre balade paisible et course effrénée (faut quand même que je montre à ma tribu les restes du stage de kayak que j’ai suivi petite), on profite alors à 100 % de l’expérience.


Mais… zut, frustration, c’est déjà fini : on a atteint le barrage de Nisramont. Impossible de continuer sur l’Ourthe comme initialement prévu car, comme souvent, le niveau de l’eau est actuellement trop bas. Nous voilà donc obligés de mettre pied à terre et d’allonger la randonnée finale pour revenir au site de départ. Impression générale en fin de journée ? Extra. La nature, le grand air, la liberté… Et surtout, cette sensation grisante de se sentir en vacances alors qu’on n’est qu’à quelques kilomètres de chez nous. Sûr, on remettra ça !

A noter : nous avons testé cette activité l’année dernière, mais c’était tellement top qu’il me fallait vous en parler ici ! ? Cette journée d’initiation, telle que la propose Pack and Raft, est accessible dès 7-8 ans car Luc peut adapter la distance et le rythme de la randonnée au niveau du groupe.